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Comparaison des prix pour un iPhone 5S 64Go

2013/09/21 par remy Commentaires fermés

La tentation de passer au nouvel iPhone est très grande : celui que j’avais était un 4, et je suis très moyennement satisfait de mon passage au Samsung S3. Est-ce un effet de l’âge ? Certaines applications me manquent (OmniFocus), l’écran est un poil trop grand en largeur (hé oui, je n’aurai pas pensé cela possible de ma part) et remettre en place les synchros calendrier, mail, contacts entre Google, Mac et Android m’ennuie profondément. Ha oui, combattre la surcouche Samsung me fatigue.

Je vais donc voir ce qu’il me faudra débourser pour passer sur un iphone 4S 64Go. Nécessaire pour emporter musique et surtout podcasts.

Essayons de tout prendre en compte :

  • Couverture : 3G et plus sur Voiron, Grenoble, Chambéry, Paris et Le Bleymard en Lozère
  • J’aimerai bien reprendre l’abonnement Deezer
  • iphone 5S 64Go argent

Commençons par Free (pas de changement d’opérateur à prévoir)

  1. Prix du Forfait : 15,99€ par mois et pas d’engagement
  2. Téléphone : 889€
  3. Deezer : 9,99 €

Total : 1512,52€ sur 24 mois

Prenons ensuite Orange

  1. Prix du Forfait : 39,99€ par mois sur 24 mois (1€ de plus pour avoir la 4G, pas vraiment dispo dans mon cas)
  2. Téléphone : 599,90€
  3. Deezer : 0,00 € (compris dans le forfait)

Total : 1559,66€ (1583,66€ avec la 4G)

Wahou, je n’aurais jamais imaginé que la différence soit seulement de 3% (un peu moins de 5% avec la 4G) en faveur de Free dans mon cas. Evidemment, les presque 240 euros de l’abonnement à Deezer favorise Orange par rapport aux autres.

Avec SFR :

  1. Prix du Forfait : 39,99€ par mois (24mois, 4G, 2Go de données)
  2. Téléphone : 569,99€
  3. Deezer : 9,99 €

Total : 1649,63€ sur 24 mois.

Sans la 4G (500 Mo de données):

  1. Prix du Forfait : 24,99€ par mois (24mois, 3G, 500Mo)
  2. Téléphone : 699,99€
  3. Deezer : 9,99 €

Total : 1538,52€ sur 24 mois

Donc en 3G avec moins de data que Free, on se rapproche des prix de Free.

Pour la 3G chez Bouygues (forfait similaire à celui de SFR) :

  1. Prix du Forfait : 26,99€ par mois (24mois, 3G)
  2. Téléphone : 599,90€ + 8€ par mois (???!!!)
  3. Deezer : 9,99 €

Total : 1679,42€ sur 24 mois

UPDATE : Bouygues vient d’annoncer une couverture 4G respectable et les prix suivants :

  1. Prix du Forfait : 34,99€ par mois (24mois, 4G avec 3Go de données)
  2. Téléphone : 549,90€ + 8€ par mois (???!!!)
  3. Deezer : 9,99 €

Total : 1821,42€ sur 24 mois

Conclusion rapide : autant l’acheter chez Free en 3x sans frais, plutôt que s’embêter à passer chez un autre opérateur.

Bien entendu, il faudra regarder les optimisations possible en arrêtant le forfait au bout de 12 mois/18mois pour repasser chez Free par exemple.

 

Réflexion candide sur l’abstention et les bulletins blancs

2012/05/08 par remy Commentaires fermés

Hier matin, France Info annonçait 19,5% d’abstention pour le deuxième tour (soit un peu en dessous de 9 millions de personnes) et, parmi eux, 2 millions ont réellement voté, mais ils ont voté blanc (seulement 750 000 votes blancs au premier tour). C’était suffisamment important pour que les médias en parlent (du moins durant une journée).

Avant les élections, j’avais discuté avec différentes personnes sur la problématique de l’abstention et de ce qui la motive. J’avais lu aussi un certain nombre d’articles de blogs expliquant les raisons d’une décision d’abstention. Les arguments qui revenaient régulièrement étaient un manque d’appétence pour les candidats en lice et la non-reconnaissance du bulletin blanc comme moyen d’expression (apparenté à une abstention alors que les personnes sont allées voter et se sont donc exprimées).

Cette idée que le bulletin blanc représente quelque chose de particulier en a amené certains à se constituer en association. Au moins, les chiffres sont disponibles et il est déjà possible de distinguer ce qui est abstention et ce qui est vote blanc. Maintenant, la grande question est de deviner quel sens donner à une abstention ou à un vote blanc.

Car si l’on réfléchit candidement à ce qu’est une élection, la seule chose qui me vient à l’esprit est une décision.

L’élection n’est pas une expression de nos opinions, même si celles-ci sont en grande partie à la base de la décision que nous prenons. Une opinion exprimée, on en tient compte … ou non. Exprimer ses opinions nous permet d’influer sur les choix des autres, concitoyens ou élus. Quand vient le moment de voter, il est trop tard (ou trop tôt) pour exprimer une opinion. C’est le moment de faire un choix. Que notre choix ait été celui de la majorité (même relative) ou non, si nous voulons exprimer nos opinions sur les idées et les actions d’un élu (ou promesses d’un candidat), il faut le faire avant d’aller voter pour que cela ait un effet.

Pour ce qui est de l’appétence pour les candidats, faire un choix, ce n’est pas forcément décider quelle est la solution parfaite, mais c’est parfois décider quelle est la moins mauvaise. Pour cela, il est nécessaire d’être informé, de comprendre les tenants et aboutissants du choix que l’on nous demande de faire. En l’absence de possibilité d’annulation de l’élection pour cause d’abstention, le seul sens que je puisse donner à un vote blanc ou à une abstention, c’est reconnaître que l’on est incompétent pour prendre une décision et que l’on s’en remet aux autres pour le faire à sa place.

Si vous avez voté blanc ou si vous vous êtes abstenu pour une autre raison, soyez assuré que je ne l’ai pas comprise (pas plus que nos élus qui ne se prendront pas la tête pour la comprendre).

Mais rien n’est perdu. Il est encore temps de vous exprimer et de communiquer vos raisons, vos idées et vos solutions avant la prochaine élection. Même si cela ne touche qu’une personne et la fait changer d’avis, vous aurez eu plus d’impact qu’en votant blanc ou en vous abstenant Dimanche dernier.

 

Freebox : ma configuration wifi était trop ancienne ?

2012/02/09 par remy Commentaires fermés

J’ai eu la surprise en arrivant au bureau Lundi de ne plus avoir de connexion Internet, du moins depuis mon Mac. Mon iPhone, lui, pouvait se connecter au travers du Wifi du bureau sans souci. Mon mac, lui, me montrait un message « délai de connexion dépassé » de très mauvais augure, surtout après les affres de la perte de connexion (dû à un mauvais branchement d’Orange) pendant plus d’un mois.
Premier problème détecté : le câble ethernet reliant mon mac à la freebox semble foirer, heureusement que j’avais de quoi le remplacer. Je peux donc travailler de nouveau, mais cette connexion wifi qui ne marche pas me tarabuste. Surtout que ce Mac peut se connecter à FreeWifi sans souci et n’a aucun problème à la maison ou chez le BCC à Chambéry pour se connecter en Wifi. Et mon iPhone n’a vraiment aucun problème.
J’ai alors le vague souvenir qu’à l’époque de la mise en place de cette configuration, j’avais choisi de faire du filtrage d’adresse MAC : nouveau macbookpro, nouvelle adresse MAC, serait-ce cela le problème ? Malheureusement, en fouillant la console de configuration de mon compte Free, impossible de trouver quoi que ce soit permettant de faire du filtrage d’adresse MAC sur la partie Wifi.
Ce matin, j’ai réussi à avoir le support technique de Free en chat et je lui ai soumis le problème et la probable cause de ce problème. Après une dizaine de minutes d’attente car le technicien était parti (soi-disant) à la pêche aux informations, il revient avec une solution : changez le nom du SSID de ma configuration wifi et redémarrer la freebox. Sur le coup, je me suis dit : « ha, il veut se débarrasser de moi ! ». Je l’ai néanmoins fait en me disant que si le SSID sert de clé pour les configurations annexes telles que le filtrage MAC, changer le nom pourrait effectivement suffire.
Et cela a effectivement marché.
Ma configuration wifi datait de trois ans et a survécu sans doute à plusieurs évolutions de la console de gestion.

 

Telcos et Neutralité du Net : candidats racketteurs

2011/07/28 par remy Commentaires fermés

Ce n’est pas moi qui le dit, mais cet excellent article de blog sur challenges.fr (mis en avant dans leur newsletter en plus).

Je suis on ne peut plus d’accord.

Le plus désolant étant bien entendu que les politiques pourront céder assez facilement à l’argument qu’il s’agit de faire payer les grands méchants sites américains sans tenir compte de l’impact sur notre économie florissante de l’Internet. L’exemple de la taxe Google montre bien que nos élus peuvent facilement céder à l’appel tribal du « eux contre nous », sans tenir compte des conséquences locales ou sans s’attaquer au vrai problème (dans le cas de la taxe google, l’hétérogénéité de la fiscalité européenne).

Dans le cas qui nous occupe, faire payer les sites de contenus aurait pour conséquence d’assurer la position des gros sites actuels (donc essentiellement américains puisque pour le moment ils forment la majorité des sites « rentables » à fort trafic) car cela empêcherait l’apparition de concurrents à fort trafic mais évidemment incapables de payer le transport de leur contenu au début de leur croissance. Cela empêcherait aussi l’apparition de services innovants à fort trafic, mais qui mettent du temps à trouver leur modèle économique (Youtube et Dailymotion ou Twitter en sont des exemples).

 

Sortir du nucléaire, oui … mais

2011/03/18 par remy Commentaires fermés

Je suis loin d’être un écolo en chapeau de paille et sabots mais je suis quand même sensible aux arguments constructifs sur la protection de notre environnement afin que nous (et surtout nos enfants) puissent vivre agréablement. Je peux donc accepter de faire des efforts, mais pas aux prix d’une stagnation de notre société ou en limitant notre progression technologique et ce qu’elle nous permet de réaliser.

Je peux donc envisager de sortir du nucléaire mais pas au prix de réduction de notre approvisionnement d’énergie électrique. L’énergie électrique de plus est la seule voie qui nous permettrait de réduire un énorme producteur de pollution : le moteur à carburant fossile. Je préfère utiliser le pétrole pour faire du plastique plutôt que pour faire avancer une voiture. Le nucléaire a aussi ses problèmes de pollution, ses déchets. Il est donc légitime de mettre en place des sources d’énergies alternatives. Celles-ci ont pourtant un défaut majeur : on ne peut pas les utiliser comme on le veut, au moment où on en a le plus de besoin. D’ailleurs, le nucléaire aussi manque de flexibilité de ce point de vue.

Bizarrement, depuis que la vague des énergies vertes nous a submergé, je n’ai pas entendu parler d’investissements dans la recherche sur les moyens de stocker en masse de l’énergie. Je ne parle pas des batteries de voitures, mais d’usines permettant de stocker (et de rendre à la demande) des mégawatts. Si nous avions ce genre de chose, les sources d’énergies renouvelables seraient vraiment rentables (et donc envisageables) car on serait assuré d’utiliser la moindre parcelle d’énergie produite quelque soit le moment de production.

Je n’ai malheureusement aucune idée de la manière dont on pourrait s’y prendre. Mais celui qui réalisera ce genre de chose sera assuré d’avoir trouver la poule aux oeufs d’or.

 

Film – Tron Legacy

2011/03/06 par remy Commentaires fermés

Les motos de Tron

Comparaison des motos - Suivre le lien pour une comparaison complète


J’ai pu voir Tron Legacy d’en d’assez bonnes conditions au Cinéma Pass’r'l de Voiron. La salle était grande, donc l’écran était grand : cela revêt une importance très importante pour moi quand le film est en 3D, afin de bien voir tous les effets, notamment de profondeur. Leurs lunettes 3D sont un peu lourdes, mais on ne s’en rend pas compte sur la durée d’un film.
Le film a répondu à mes attentes en matière d’esthétisme et d’effets spéciaux. Le choix de garder l’ambiance sombre, voir encore plus sombre, du premier opus est une très bonne idée (sur la grille et dans le monde réel où l’action se passe toujours de nuit), même si cela pourra être visuellement difficile pour certains, les contrastes lumineux étant important. Pour une comparaison esthétique assez complète avec l’original, lisez Tron versus Tron 2, se basant sur les trailers au moment de l’annonce du film, il y a déjà presque deux ans, mais tapant en plein dans le mille. Pour ma part, j’ai apprécié la mise à jour du look vis à vis de l’original car cela reflète l’évolution technologique et visuelle des jeux vidéos en 20 ans. Les scènes d’action sont très bien faites, même si un peu plus de ralentis n’aurait pas été du luxe : l’ambiance noire rend parfois difficile de saisir tous les détails.

Le gros problème de ce film malheureusement est le manque certain d’imagination des scénaristes. J’ai franchement eu l’impression de voir une trame quasi équivalente au premier film, et ils n’ont pas du tout tirer parti des quelques nouveautés introduites dans l’univers de Tron. De même, il n’y a pas de développements réels du côté des personnages alors que les possibilités sont multiples et variées.

Je ne regrette pas mon argent, car j’en ai pris plein les yeux dans un cadre qui le permettait. J’ai plutôt l’impression d’une occasion ratée pour exploiter et renouveler un univers imaginaire très novateurs en son temps.

 

Livres : SF Féminine (et Américaine)

par remy Commentaires fermés

Le Dit d'AkaLe Soldat Chamane  - T1

 

Je viens de terminer deux séries de livres aux antipodes l’une de l’autre en termes de background, de temps et d’époque de parution, et qui pourtant se rapprochent par certaines caractéristiques importantes. En premier lieu, ces livres ont été écrits par des femmes (américaines de surcroit, mais quand on parle de SF, c’est comme le cinéma, le marché est grandement occupé par les USA). En second lieu, et le côté féminin joue peut-être un rôle très important, les personnages de ces livres font autant de chemin dans leur tête que dans le monde imaginé par leurs conceptrices. Les personnages en question sont de plus loin d’être tout blanc comme les purs héros que l’on rencontre très souvent en SF ou Fantasy. Le point fort des ces auteurs féminins est de décrire leur parcours psychologique et leurs introspections sans lasser le lecteur, en le mêlant à leur monde imaginaire, en s’en alimentant même et, au final, en enrichissant ce monde d’une dimension nouvelle qui apporte au lecteur un autre point de vue sur ce monde et lui permet de mieux le comprendre et l’apprécier.

Ursula Le Guin – les mondes de l’Ekumen

Je viens donc de lire à la suite les romans qu’Ursula Le Guin a écrit dans son univers de l’Ekumen et pour chacun desquels , elle a eu le prix Hugo, ainsi qu’un autre roman dans le même univers paru en 2000 : Le Dit d’Aka.
Dans chacun de ces romans, Ursula Le Guin décrit un nouveau monde peuplé d’humains mais ayant évolué différemment des terriens. Les vaisseaux spatiaux ne peuvent dépasser la vitesse de la lumière, mais il est possible de communiquer da manière instantanée (à partir d’une certaine époque). Chaque fois, les contacts entre terrien et nouveau monde en sont à leurs débuts et elle nous emmène sur le parcours que font ses personnages (visiteurs et autochtones) pour mieux comprendre une nouvelle culture, découvrir un nouveau mode de pensée et appréhender les changements que cela les amène à réaliser sur eux-mêmes. Plus que les mondes eux-mêmes, c’est les sociétés qu’elle présentent qui font tout l’intérêt de ses livres.

Robin Hobb – Le soldat chamane

J’ai pu aussi finir cette semaine la série du Soldat chamane de Robin Hobb. Le monde dans lequel son héros évolue est beaucoup plus restreint géographiquement et il est issue d’une culture qui fait penser à notre Europe du 19eme siècle. Là aussi, il y a un choc des cultures avec des peuples qui s’apparentent au premier abord à des primitifs, pratiquant la magie face à une culture « civilisée » qui se veut scientifique. Mais la magie est réelle, bien que fort différente ce que peut pratiquer Harry Potter. Et là aussi, le héros est confronté aux changements que la situation implique et l’auteur nous fait suivre son parcours, aussi bien intérieur qu’extérieur.
J’avais déjà apprécié la série de l’Assassin royal, et le Soldat chamane est au moins au même niveau.

Même si je suis un grand fan de space opera (je vous recommande d’ailleurs les romans de la série Miles Vorkosigan de Lois Mc Master Bujold, trois prix Hugo au compteur) qui nous proposent un foisonnement d’imagination dans les situations, les personnages et les mondes décrits, je sais apprécier le côté plus obscur de la Force, pardon, les romans plus centrés sur les aspects humains face à une situation de changements profonds.

 

Nos réactions inciviles

2011/01/23 par remy Commentaires fermés
Christère Lambof contre Calamity Marie-Chantal : le choc

trouvons comment éviter ces deux comportements !

Je viens de me faire la remarque qu’il est parfois extrêmement difficile, même pour nous adultes d’un âge bien avancé, de réagir d’une manière civile, voire civilisée, quand quelqu’un nous adresse un reproche sur notre conduite.

lire la suite…

 

Economie du Net et Neutralité du Net

2011/01/19 par remy Commentaires fermés

We Are The Web !
Vous avez surement vu ces articles (Numérama, LeMonde.fr ) sur la mise en place par le site MegaUpload d’un avertissement si vous avez des problèmes de bande passante avec le site et que vous êtes chez Orange pour votre connexion Internet. Cet avertissement accuse Orange d’être à l’origine des ralentissements à cause de son manque de bande passante allouée avec Cogent sur le réseau duquel se trouve MegaUpload. Cette campagne a pour but de soutenir Cogent dans ses négociations avec Orange en ralliant le soutien des utilisateurs finaux de ce dernier.

Cette polémique relance la problématique de la neutralité du Net, en tous cas sur son aspect économique.
lire la suite…

 

Besoin de discuter … Besoin d’écrire …

2011/01/04 par remy 2 commentaires »

Chartreuse vue depuis l'entrée de Grenoble

Depuis quelques mois, j’avais cessé d’alimenter mon blog. Cette triste situation résulte d’une grosse flemme mais surtout d’une incapacité à trouver intéressant ce que je pouvais raconter, ou tout au moins d’avoir suffisamment de choses à dire sur un sujet pour faire un article de blog.

Facebook est là pour diffuser auprès de mes « amis » les petites choses de la vie, Twitter est très bien pour pointer du doigt les choses que je trouve (publiquement) intéressantes et LinkedIn me permet de m’adresser à mon réseau professionnel. Bien entendu, cela reste sous une forme de micro-blogging mais c’est largement suffisant pour nos « besoins » de tous les jours. Car il ne faut pas se leurrer, tout ce que nous voulons et pouvons partager tient souvent dans moins de deux cents caractères. C’est bien de « nous » qu’il s’agit et pas seulement de ma petite personne, au vu de ce que je lis quotidiennement. Ce qui va apparaitre dans un blog doit, selon moi, être forcément plus long et suffisamment intéressant pour impliquer le lecteur. Les plate-formes de micro-blogging seront bien sûr utilisées pour faire mention de l’existence de l’article en fonction du public visé. J’ai choisi le mot impliquer sciemment, au lieu de parler d’intéresser le lecteur. Car au delà du besoin d’exprimer un sentiment ou une réflexion, le but est aussi d’obtenir une réponse du lecteur, de trouver des moyens d’aller plus loin dans sa pensée, sa connaissance de soi ou du monde grâce aux regards des autres sur ce que l’on exprime. On retrouve cela bien entendu dans une discussion avec des amis autour d’un verre, mais aussi dans le micro-blog. Il leur manque un élément essentiel : la pérennité de la discussion. Même si il y a une faible chance que la discussion ait lieu et qu’elle produise des fruits intéressants, il est très important pour moi qu’on en garde une trace. Sans doute beaucoup par égotisme, mais aussi parce qu’il est toujours possible que les idées émises ou les connaissance recueillies puissent resservir et se propager.

Écrire un article pour un blog veut donc dire de la réflexion, de la recherche et du travail, toutes choses qui prennent du temps. Ce temps, j’ai décidé de le trouver d’une manière ou d’une autre pour exprimer ce que je n’ai pas l’espace nécessaire ailleurs pour le faire correctement.

Et que pour cet article ne soit pas complètement une perte de temps pour ceux moins férus de l’étude du Moi de Rémy Amouroux, citons quelques outils sur lesquels je compte m’appuyer pour minimiser ce besoin de temps. En premier lieu, je suis passé à WordPress comme plateforme de base. Cela me permet de compter sur les applications du même nom sur mon iPhone et mon iPad. Ces applis bugguent, donc si vous avez une alternative, je suis preneur. Toujours sur l’iPhone, Camera+ est excellent pour prendre et modifier des photos. Pour prendre des notes au vol, voix, texte ou photos, je vais utiliser Evernote (sous mac, iPhone et iPad). C’est absolument nécessaire car je me suis rendu compte que des tas d’idées qui ne sont pas exploitables sur l’instant disparaissent très rapidement même si on croit toujours que ce ne sera pas le cas. Je n’ai pas encore trouvé le plugin qui me permettra de faire le relais sur mes réseaux sociaux, en me laissant choisir article par article la diffusion voulue ainsi que la date de diffusion. J’essaierai aussi de ne pas perdre trop de temps sur les modifications esthétiques ou sur la syndication de contenu venant d’ailleurs. Mais je ne fais pas de promesse à ce sujet : installer et essayer de nouveaux logiciels titillent toujours le geek qui est en moi.