Dans la dernière newsletter de l'ADUF (Association Des Utilisateurs Français de Free), un article s'intitule "L’AVENIR DE FRANCE TELECOM C’EST FREE". C'est la numéro 644, peut-être pas encore publiée sur le site.

Sous ce titre provocateur est développé les conséquences de l'investissement de Free dans la fibre optique (FTTH=Fiber To The Home) et du fait que France Telecom ne suit pas ce mouvement immédiatement.

Ce que je retiendrai de l'article, c'est la notion d'instantanéité des communications qui nous pousse, nous consommateurs à demander toujours plus de bande passante pour des contenus forcément de plus en plus gros, délivrable à nos interlocuteurs de plus en plus vite.

Pour ce qui est des contenus, pensez à l'évolution de la résolution des appareils photo numériques sur les dernières années, à celle des téléviseurs et des écrans d'ordinateurs, ainsi qu'à la puissance des camescopes et à la facilité de transmettre ce contenu de l'appareil en question à la télé ou à l'ordinateur.

Pour ce qui est de l'instantanéité, pensez au passage du téléphone fixe au mobile (ne pas avoir à courir pour trouver un téléphone et parler à son correspondant sans attendre qu'il retourne à la maison), utiliser un PDA plutôt qu'un agenda papier (recherche plus rapide, modifications plus rapide).

Maintenant, c'est vrai que la course à la puissance ne peut pas se faire toute seule et que des investissements aussi monstreux peuvent paraître aventureux si les besoins listés ci-dessus ne se concrétisent pas. Il n'empêche que les investissements d'aménagement ("commodities" in english) qui se justifient déjà par l'amélioration de l'usage existant entraînent souvent la création de nouveaux services qui utilisent ce qui peux passer pour des surcapacités à un moment donné.